08/02/2010

En direct de Disney World : des girafes au réveil

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Je me trouve actuellement à Disney World en compagnie de ma fille de trois ans et de ma soeur. 

Voici la vue qui nous attendait au réveil... J'ai pris cette photo vers 7h avec mon téléphone cellulaire.

Nous logeons au Animal Kingdom Lodge, situé à quelques minutes du parc du même nom. L'intérêt premier du site est bien sûr sa thématique africaine. Ainsi, depuis le balcon de notre chambre, nous pouvons admirer girafes, zèbres, antilopes et autres gazelles. Bien sûr, nous voyons les clôtures, mais la magie opère tout de même : nous écarquillons toutes trois les yeux chaque fois que nous regardons par la fenêtre. Sans aller jusqu'à dire que nous avons l'impression de dormir dans la savane africaine (n'exagérons rien !), disons que nous nous sentons comme les invitées privilégiées d'un zoo unique en son genre.

Nous venons de passer deux journées très intenses à voyager, puis à visiter Animal Kingdom et Magic Kingdom. Ce soir, nous avons mangé en compagnie de Mickey, Donald, Goofy, Minnie et Pluto au restaurant Chef Mickey. Bien hâte de vous en dire plus. Pour le moment, au dodo ! Les girafes roupillent depuis longtemps déjà... Et puis demain, nous avons rendez-vous avec Chef Remy !

(Ma fille et moi sommes les invitées de Disney World.)

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07/02/2010

Une Québécoise à Vancouver : l'aventure olympique en famille

Photo : collection personnelle de Marie-Chantal Gravel, Ce sont les Jeux olympiques qui ont emmené Marie-Chantal Gravel, 33 ans, son conjoint et leur fille à s'installer à Vancouver en 2008. À l'emploi de Bell Canada, l'un des partenaires des Jeux, ce dernier a été relocalisé jusqu'en juin 2010. Depuis, la jeune trentenaire découvre cette ville qu'elle considère de plus en plus la sienne. « Plus le temps passe, plus je réalise que je suis attachée à ce coin de pays », confie-t-elle.

Son quartier : « Depuis juillet 2008, nous habitons à North Vancouver, en banlieue proche de Vancouver, dans une belle grande maison entourée d’une haie immense. Nous sommes à quelques pas d’une piste qui nous mène dans la forêt, au pied du Mont Seymour. »

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06/02/2010

Mickey, on arriiiive!

La cinglée qui hurle derrière, c'est moi! Hi! Hi! Je pars dans quelques heures à Disney World, en Floride, en compagnie de ma fille de trois ans et de ma soeur. Ce sera ma quatrième visite au pays de Mickey. J'ai bien sûr mes préférences (je suis totalement accro à Rock 'n' Roller Coaster starring Aerosmith !), mais je vais cette fois-ci explorer davantage les attractions destinées aux tout-petits. 

Je suis curieuse de connaître vos coups de coeurs. Si vous avez des questions, c'est aussi le moment ! Vous aimeriez que je photographie quelque chose en particulier ? Que je filme mes « aventures gastronomiques » (lol) ? Que je pose une question pour vous aux gens de Disney ? Que j'enquête sur un mythe concernant l'un des parcs ? Allez-y, je vous écoute (enfin... je vous lis ) ! 

Je tenterai de bloguer à quelques reprises pendant mon séjour. Je rédigerai certainement quelques billets à mon retour également. N'hésitez donc pas à m'écrire au bas de celui-ci !

D'ici là, comme le disent si bien tous les employés de Disney, je vous souhaite une journée « magique » ! :-D

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04/02/2010

Voyager seul avec son enfant : lettre assermentée ou pas ?

N611841038_415460_4717 Je pars dimanche pour Disney World avec ma fille. Mon mari ne voyageant pas avec nous, il me faut apporter une lettre signée de sa main et de celle d'un autre témoin pour prouver qu'il est d'accord (sous-entendre : que je ne suis pas en train de kidnapper notre fille chérie !).

Sur le site du ministère des Affaires étrangères et Commerce international Canada (où un modèle de lettre est disponible), on nous dit que n'importe quel témoin peut faire l'affaire, mais qu'il est « conseillé de la faire certifier ou d'y faire apposer un tampon ou un sceau par un représentant officiel autorisé à faire prêter serment ou à recevoir une déclaration solennelle (par exemple un commissaire à l’assermentation, un notaire, un avocat) ».

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03/02/2010

Magnifique Vancouver

Je vous reparlerai bientôt de Vancouver, une ville que j'adore et qui figure sur toutes les listes des endroits à voir cette année à cause des Jeux Olympiques. En attendant, impossible de ne pas partager ce petit bijou qui présente les charmes de la ville en accéléré. Wow !

 

Via le blogue Vancouver 2010 de L'actualité.com, @zelaurent et @RC_Techno sur Twitter.

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31/01/2010

Une Québécoise à Dakar : musique, bouffe et convivialité

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes en voyage. C'est pourquoi je recueille régulièrement les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

«Ma silhouette dans une cour goréenne avec, pour toile de fond, Dakar.» (Photo : Marine Pinet)Danielle Lavoie, 34 ans, s’est rendue à Dakar pour la première fois en janvier 2009 dans le cadre d'un stage. Elle a ensuite décroché un contrat lui permettant de passer quelques mois de plus au pays de la Teranga. Elle partage avec nous ses découvertes touristiques et culturelles ainsi que ses observations.

Pourquoi vivre à Dakar : « Ma sœur Estelle joue de la kora et pratique la danse africaine. Elle était venue ici avant moi. C’est par elle que je me suis intéressée à l’Afrique de l’Ouest. Quand j’ai vu passer l’offre du ministère des Relations internationales pour un stage en communications, je me suis dit que c’était l’occasion de faire mon premier séjour ici. Une fois sur place, j’ai eu le coup de foudre pour le Sénégal. »

Son quartier : « J’habite Sicap Baobab, un quartier résidentiel d’une cinquantaine d’années où cohabitent paisiblement catholiques et musulmans. Mes voisins sont, pour plusieurs, des Sénégalais d’origine capverdienne. J’habite un grand appartement (trois chambres à coucher, deux salles de bains) au troisième étage d’une villa.  Il y a aussi une terrasse sur le toit qui, à l’instar de la plupart des terrasses dakaroises, sert principalement à faire sécher le linge… Je le partage avec mon professeur de wolof, sa femme et une autre volontaire canadienne. Les loyers à Dakar sont maintenant très chers. La colocation était la meilleure façon de vivre près du centre dans un appartement agréable et de mettre des sous de côté pour me balader. »

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30/01/2010

Je suis une fashion victim

Photo « espion » prise avec mon cellulaire C'est plus fort que moi. Mes pas me portent dans les librairies sans même que je m'en rende compte. Il y a bien sûr cet amour des livres qui ne se dément pas, même si j'achète beaucoup plus de bouquins qu'il m'est possible d'en lire de façon réaliste. J'ai aussi énormément de mal à résister aux jolis cahiers, comme ces Moleskine édition spéciale « 40 ans de Woodstock » lancés l'été dernier. Tant pis si la légende rapportée par la compagnie est factice... 

Le format des Moleskine reste parfait pour en faire les meilleurs compagnons de route. Surtout, ils touchent en plein leur cible, soit les pseudo-hippies-nomades-romantiques comme moi toujours prêts à succomber à un bon coup marketing ! lol En s'associant à des causes comme Fill the cup, campagne de l'ONG italienne World Food Programme, à des projets artistiques et même des musées (le MoMA, notamment), Moleskine arrive à entretenir la flamme.

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Souvenirs d'Afrique

OuagabilletsDe vieilles photos pêle-mêle au fond d'une boîte. Des cartes d'embarquement. Un souvenir. Celui de la chaleur qui prend à la gorge sur le pas de la porte de l'avion. Un autre. Le sable. Pas aussi orangé qu'on me l'avait décrit, mais omniprésent. Le sable comme une fine pellicule de poussière sur les mois qui suivront... Quelques photos et me voici en 1999.

J'ai d'abord détesté l'Afrique. J'avais la phobie du palu, des amibes, de la religion musulmane, de ma blancheur parmi toutes ces peaux d'ébène. J'ai bien eu quelques discussions musclées - comment réagir quand un homme raconte avoir battu sa femme « parce qu'elle le méritait » avec désinvolture ? -, quelques maux de ventre et un petit rhume. Mais rien qui vaille la peine d'être évoqué dans mes futures mémoires ! lol

Je dis souvent que je n'ai pas « vécu » ce premier voyage en terre africaine. Je sentais le fossé si grand entre mon monde et celui des Burkinabè que je ne m'imaginais pas avoir la force nécessaire pour sauter assez loin et atteindre l'autre rive. Je n'ai pas « vécu » ce premier voyage parce que je ne me suis pas donné le droit à l'erreur. Le droit d'être une simple fille de 24 ans avec beaucoup plus de questions que de réponses. Je me suis foutu un imperméable sur le coeur, histoire de ne pas laisser toutes ces images insupportables le couler, puis me voiler les yeux. J'avais dans la poitrine un navire blindé.

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26/01/2010

Karine au Japon

Karine au JaponLa semaine dernière, j'ai glissé un mot sur le blogue de la Québécoise Karine Flamand, qui dévale les pentes de ski de Sahoro, au Japon, depuis la fin de l'année 2009. Coordonatrice de production en télévision, cette mordue de sport d'hiver de 25 ans a profité d'une pause entre deux contrats pour aller réaliser l'un de ses rêves : enseigner le ski à temps plein pendant une saison entière. Je n'ai bien sûr pas pu résister à la tentation de la bombarder de questions... Voici le résultat !

Que fais-tu exactement comme travail ? 

Officiellement, je suis monitrice de ski. Je donne entre cinq et six heures de leçons par jour. Par contre, comme je suis dans un Club Med, je suis aussi une GO. Ce qui veut dire que ma journée ne se termine pas après mes leçons. Je dois prendre tous mes repas avec les clients (GM), être présente au bar jusqu'à 23 h minimum tous les soirs, assister au spectacle à tous les soirs et participer aux « Crazy Signs » (chorégraphies dirigées par quelques GO auxquels les GM participent, environ 15 minutes tous les soirs après le spectacle). Bref, je dois participer à l'ambiance du Village.

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24/01/2010

Voyager par les livres : de Montréal à Port-au-Prince

Ni-d-eve-ni-d-adam-amelie-nothomb J'ai visité pas mal plus de contrées que le nombre de tampons dans mes passeports le laisse croire. J'ai humé des fleurs exotiques et goûté des plats savoureux sans même les voir. Foulé le sol de dizaines de pays réels et imaginaires. 

Non, je n'ai croisé ni Hiro Nakamura, ni Nathan Petrelli (bien que j'adorerais ! lol). Je suis plutôt une grande amoureuse des mots. Les livres m'ont permis de vivre de grandes émotions. D'explorer des univers à des années-lumières du mien. Je me la suis jouée cyberpunk à fond dans le Tokyo futuriste de William Gibson. Poète maudite dans la France du XIXe siècle. Jeune paumée à Shanghai avec Mian Mian. Épouse américaine avec Ruth L. Ozeri. J'ai visité la Kitchen de Banana Yoshimoto. Bu au Crédit a voyagé congolais d'Alain Mabanckou. Sans oublier tous les récits d'exil d'Amélie Nothomb...

Je dis souvent qu'il y a deux types de lecteurs : ceux qui cherchent des histoires proches de leur réalité et ceux qui veulent, au contraire, vivre des tas d'aventures par procuration. « Ressentir » l'ailleurs. Je fais, sans le moindre doute, partie de la seconde catégorie.

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Biographie

Marie-Julie GagnonMarie-Julie Gagnon

Sorte de créature hybride à mi-chemin entre Minifée et Carrie Bradshaw, Marie-Julie Gagnon aime autant parcourir la planète sac au dos qu’avec sa valise à roulettes. Aujourd’hui journaliste, reporter, chroniqueuse, auteure et bloggeuse, elle n’arrive toujours pas à choisir le chapeau qu’elle préfère.